Repreneuriat

En savoir plus sur le repreneuriat et la relève d’entreprise

Pour en apprendre davantage sur les enjeux de la relève entrepreneuriale au Québec, consultez l’étude de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain commanditée par le Fonds de solidarité FTQ

Le transfert des entreprises à la relève : un enjeu majeur pour l’économie du Québec et la pérennité des PME

Liste de ressources

Vous trouverez sur cette page des ressources pour en apprendre plus sur le repreneuriat.

Le repreneuriat

  • D’ici 2020, on estime à 98 000 le nombre de départs à la retraite chez les entrepreneurs pour seulement 60 000 repreneurs potentiels. On prévoit donc un déficit de 38 000 propriétaires au cours des prochaines années. Les occasions de devenir votre propre patron seront donc de plus en plus nombreuses!
  • À chacun son profil, à chacun son type d’acquisition! Le repreneur familial connaît bien les rouages de l‘entreprise familiale et souhaite assurer la relève. Le repreneur-cadre travaille pour un employeur et envisage de prendre les rênes de l’entreprise au moment opportun. Le repreneur de PME a la fibre entrepreneuriale et désire acheter une entreprise qui le stimule par ses défis et ses possibilités.
  • Devenir repreneur, c’est éviter les balbutiements de l’entreprise pour plonger directement dans le feu de l’action en tant que gestionnaire. Le risque est plus calculé que de lancer une start-up sans autre garantie que la confiance aveugle de notre maman. Plus encore, les entreprises cédées sont loin d’être toutes au bord du gouffre : certaines jouissent de conditions exceptionnelles sur les plans commercial, financier et humain! Elles ont une clientèle, des employés, un savoir-faire… Le défrichage a été fait. Il ne manque qu’un bon gestionnaire pour en optimiser la performance.
  • Commerce de détail, agriculture, immobilier, fabrication de biens, services aux particuliers ou aux entreprises… Les secteurs visés par le repreneuriat sont aussi nombreux que variés. À vous de choisir celui qui vous convient!
  • Pas besoin de posséder une fortune pour racheter une entreprise. Il existe de nombreuses sources et options de financement pour vous seconder dans votre projet. Renseignez-vous!
  • En 2014, seulement 17,5 % des Québécois qui se sont lancés en affaires ont privilégié l’option de la reprise ou du rachat d’une entreprise existante. Pourtant, le repreneuriat offre de nombreux avantages et se révèle tout aussi stimulant que la création d’une nouvelle entreprise.